La femme de mon frère

Ce film québécois en mode d’auto portrait d’une trentenaire, présenté à Cannes dans la section « Un certain regard » rencontre un succès en France par son mode de récit survitaminé, ses tentatives stylistiques et sa bonne humeur générale.

Mais à vouloir sans arrêt surprendre et étonné, la mise en scène s’emballe, semble à plusieurs fois se répéter et fait du surplace.

Les scènes familiales sont percutantes et stylées mais le scénario ne décolle pas, et le résultat final reste confus. Les interprétations sont irrégulières, notre préférence allant à la séduisante Evelyne Brochu, la femme médecin, au jeu sûr et affirmé.

Enfin, la photographie et les décors (et-ce volontaire?) sont d’une laideur désarmante, avec un fond de couleur maronnasse qui handicape le film.


Une production caustique et décalée, avec un scénario bancal malgré une sincérité évidente. Mais le résultat manque furieusement de personnalité pour émouvoir.

Note : 13/20



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