Lady Bird

Christine McPherson a 17 ans, les cheveux rouges, le regard azur et un plâtre rose au bras droit (une discussion en voiture qui tourne mal).
Elle aimerait qu’on l’appelle « Lady Bird », mais sa mère s’obstine à l’appeler Christine, sous prétexte que c’est son vrai prénom.

Parents aimants qui se sacrifient pour elle, dernière année dans un collège religieux, ennui dans son Sacramento natal : «Lady Bird» ne rêve que de tumulte et d’évasion, de grand amour, et d’école d’art new-yorkaise, à des milliers de kilomètres de la Californie .
Les dialogues sont savoureux, et l’actrice Saoirse Ronan est pétillante et touchante. Elle habite son personnage avec une énergie vitale, un humour, une vulnérabilité qui éclairent chaque aspect de son quotidien.
Au-delà de l’excellente Saoirse Ronan (Lady Bird), citons aussi Laurie Metcalf dans son rôle de mère aimante mais étouffante, Beanie Feldstein, qui incarne Julie sa meilleure amie, et Timothée Chalamet (Kyle), jeune acteur franco-americain de 22 ans, qui est aussi l’acteur principal de « Call Me by Your Name », toujours sur les écrans, fiancé ombrageux, mi Rimbaud mi James Dean.

Lady Bird est un récit d’apprentissage mené tambour battant, très drôle, mais aussi bouleversant. Il dépasse le simple portrait féminin pour devenir un grand et beau film choral. Greta Gerwig aborde avec justesse et délicatesse l’équilibre fragile entre les vestiges de l’enfance et les promesses de l’âge adulte.
Lady Bird a été nommé 5 fois aux Oscars, meilleur film, meilleure réalisatrice, meilleure actrice, meilleur scénario original.



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