Phantom thread

Ce drame démarre par une romance amoureuse très élégante, nous sommes dans les années 50, où les femmes de la haute s’habillaient de manière sophistiquée, et se termine par une relation amoureuse morbide.
L’interprétation de l’acteur britannique Daniel Day-Lewis, naturalisé irlandais, est d’un charisme extrême, pratiquement de tous les plans, parfois jusqu’à l’obsession, voire parfois le cabotinage.
La mise en scène est classique mais sert une étrange histoire dans laquelle on redécouvre l’actrice, Vicky Krieps, d’origine luxembourgeoise, à la beauté solaire et au jeu fin et précis.

Moins intense que le magnifique « There will be blood », et quelques surprises de scénario (dans les années 50, un grand couturier peut-il s’amouracher d’une jeune serveuse de bar ?) le film présente une réelle valeur esthétique, une belle image, des plans travaillés, accompagnés d’une musique appropriée et non envahissante mais c’est aussi un film au scénario trop simple, austère et froid sur les liens de domination au sein du couple.
Nous n’y sommes pas rentrés complètement.

Note : 14/20



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